Piloter et optimiser la performance de son rĂ©seau de magasins, comment faire ? La place du magasin dans la relation client : Le magasin est un point de contact essentiel pour les clients. Il permet de collecter de prĂ©cieuses informations sur leurs habitudes d’achat et prĂ©fĂ©rences. Les donnĂ©es recueillies en magasin peuvent ĂŞtre utilisĂ©es pour personnaliser les interactions avec les clients et amĂ©liorer leur expĂ©rience. En dehors des classiques donnĂ©es de transactions, les informations collectĂ©es peuvent ĂŞtre de diffĂ©rents types. Comme par exemple : des donnĂ©es socio-dĂ©mographiques, des donnĂ©es de consentement quant aux envois de communications etc…Mais aussi des commentaires sur les produits et les plaintes. La collecte de ces informations peut ĂŞtre effectuĂ©e via l’inscription Ă des programmes de fidĂ©litĂ©s. Mais il existe aussi les enquĂŞtes de satisfaction ou mĂŞme les conversations directes avec les clients. Le magasin est un Ă©lĂ©ment clĂ© d’une stratĂ©gie CRM performante car c’est lĂ que les interactions avec les clients ont lieu. Ces donnĂ©es collectĂ©es en magasin sont utilisĂ©es pour crĂ©er des profils clients et personnaliser les offres. Mais aussi pour adapter les messages marketing et amĂ©liorer l’expĂ©rience client. Les informations recueillies en magasin peuvent Ă©galement ĂŞtre utilisĂ©es pour alimenter les autres canaux de communication. Par exemple : les e-mails, les messages push et les rĂ©seaux sociaux. Ainsi, une bonne collecte de donnĂ©es en magasin est indispensable pour dĂ©velopper une stratĂ©gie CRM efficace. La collecte d’informations en magasin : Pour optimiser la collecte d’informations en magasin, il est important de dĂ©finir les informations les plus importantes Ă collecter. Ensuite, il faut les intĂ©grer dans les processus de vente. Les programmes de fidĂ©litĂ© peuvent Ă©galement aider Ă collecter des donnĂ©es de manière plus systĂ©matique. De plus, vous pouvez fournir des incitations pour encourager les clients Ă partager leurs informations. Notons par exemple les offres exclusives ou des points de fidĂ©litĂ©. Également, il est essentiel de former le personnel de vente sur l’importance de la collecte de donnĂ©es. Il est nĂ©cessaire de leur expliquer comment collecter ces donnĂ©es de manière appropriĂ©e tout en respectant la vie privĂ©e des clients. Il est aussi intĂ©ressant de mettre en place des actions incitant les vendeurs Ă collecter ces informations via des challenges en magasin par exemple. Piloter la performance de son rĂ©seau de magasins : Le pilotage de la performance de son rĂ©seau de magasins nĂ©cessite de suivre les indicateurs clĂ©s de performance (KPI) pertinents. Les KPI les plus couramment suivis incluent les ventes par mètre carrĂ©, le taux de conversion, le panier moyen et le nombre de clients actifs. Mais il existe aussi : la frĂ©quence d’achat, les taux d’optins sur les diffĂ©rents canaux de communication et le taux de satisfaction client. D’autres KPI peuvent Ă©galement ĂŞtre pertinents en fonction des objectifs de l’entreprise. Il est important de suivre ces KPI rĂ©gulièrement et de les comparer aux objectifs fixĂ©s pour Ă©valuer la performance de chaque magasin. Pour piloter efficacement la performance de son rĂ©seau de magasins, il est important de disposer des bons outils. De manière gĂ©nĂ©rale, il conviendra de mettre en place les tableaux de bords adĂ©quats et des enquĂŞtes de satisfaction. Ces enquĂŞtes devront ĂŞtre administrĂ©es rĂ©gulièrement. L’intĂ©rĂŞt de ses deux approches est de pouvoir croiser une vision objective issue de KPI chiffrĂ©s (les tableaux de bords d’activitĂ©s) avec des informations dĂ©claratives permettant d’identifier les sources d’insatisfaction et les points d’amĂ©liorations potentiels. Ces deux approches vont permettre de dĂ©finir des plans d’actions pertinents. Les rĂ©sultats : Pour interprĂ©ter les rĂ©sultats et prendre des dĂ©cisions, il faut analyser les donnĂ©es collectĂ©es. Cette analyse se rĂ©alise Ă partir des indicateurs de performance clĂ©s et des outils de pilotage de la performance. Il est essentiel d’effectuer ces analyses rĂ©gulièrement pour surveiller les tendances, les Ă©carts et les anomalies. Par la suite, il faudra comparer les rĂ©sultats obtenus aux objectifs fixĂ©s et aux performances antĂ©rieures pour Ă©valuer la performance de chaque magasin. Ensuite, des dĂ©cisions stratĂ©giques doivent ĂŞtre prises pour amĂ©liorer la performance des magasins. Les dĂ©cisions peuvent inclure l’optimisation de la disposition des produits, l’amĂ©lioration de l’expĂ©rience client, l’ajustement des promotions et des prix, la formation du personnel et la mise en Ĺ“uvre de programmes de fidĂ©lisation. Les dĂ©cisions doivent ĂŞtre basĂ©es sur des donnĂ©es et une analyse approfondie pour assurer une amĂ©lioration constante de la performance de chaque magasin. Suivre son activitĂ© magasins avec datacadabra Au sein du module Suivre de datacadabra, vous pouvez utiliser le Tableau de bord RĂ©seau pour piloter les KPI clĂ©s de vos points de vente. Avec ce reporting vous pourrez suivre le recrutement, l’activitĂ©, la joignabilitĂ© de vos clients sur les diffĂ©rents points de vente. Cela vous permettra d’identifier les points de ventes en avance sur les autres et de les interviewer pour identifier les bonnes pratiques Ă partager aux autres magasins. Cela contribuera Ă amĂ©liorer la performance globale « in store ». En parallèle, l’amĂ©lioration de la collecte des informations de contact permettra d’amĂ©liorer la performance des actions CRM qui sont elles aussi un support Ă l’activitĂ© des magasins. N’hĂ©sitez pas Ă demander une dĂ©mo !
Il est essentiel d’identifier les segments auxquelles appartiennent vos clients, sur le long terme il est encore plus pertinent d’analyser la matrice de passage afin d’affiner sa stratégie marketing.
DĂ©cider de la localisation de son prochain point de vente est loin d’être une dĂ©cision arbitraire et facile Ă prendre, d’autant plus lorsque la zone est concurrentielle. La cartographie offre de vĂ©ritables opportunitĂ©s d’optimisation. Les enjeux de la segmentation : Quelles zones gĂ©ographiques privilĂ©gier face Ă l’impact de la concurrence ? Lorsque l’on cherche Ă implanter un nouveau point de vente, on est systĂ©matiquement tiraillĂ© entre deux interrogations liĂ© Ă l’impact de la concurrence. Doit-on s’implanter lĂ oĂą se trouvent dĂ©jĂ certains de nos concurrents afin de bĂ©nĂ©ficier du trafic existant ? Ou doit-on plutĂ´t privilĂ©gier certaines zones oĂą nos concurrents sont moins prĂ©sents ? Cette question est complexe et il faut rester prudent dans la rĂ©ponse que l’on pourrait y donner au premier abord. Il convient donc d’étudier le sujet assez finement afin de pouvoir mesurer si oui ou non la performance est affectĂ©e par la prĂ©sence des concurrents.La première approche d’analyse que l’on peut avoir est basĂ©e sur la cartographie. En effet, si le nombre de concurrents n’est pas trop Ă©levĂ©, on va pouvoir assez facilement rĂ©aliser une carte reprĂ©sentant le chiffre d’affaires gĂ©nĂ©rĂ© par les points de vente, sur un niveau gĂ©ographique pertinent, en y positionnant Ă la fois ses propres points de vente et ceux des concurrents. Cette carte va alors permettre de visualiser si le niveau de chiffre d’affaires est plus ou moins Ă©levĂ© selon la densitĂ© de ses propres magasins et de celle de ses concurrents. On peut en voir un exemple sur la carte ci-dessus. Les modèles statistiques pour mesurer l’impact de la concurrence Si cette approche est intĂ©ressante car simple Ă mettre en Ĺ“uvre et très visuelle, elle est malheureusement assez peu prĂ©cise, d’autant plus si on doit composer avec un grand nombre de concurrents. Dans ce cas, il peut ĂŞtre intĂ©ressant de faire appel Ă des modèles statistiques, et en particulier aux modèles de rĂ©gression, pour expliquer le niveau de chiffre d’affaires constatĂ© dans les magasins en fonction d’un certain nombre de variables explicatives. On va par exemple pouvoir associer des variables endogènes (type de magasin, superficie…) Ă des variables exogènes (profils des clients sur la zone de chalandise, concurrents prĂ©sents sur la zone…) afin de dĂ©terminer le modèle le plus pertinent. Une fois le modèle obtenu, on pourra ainsi identifier le poids de chaque composante dans le pouvoir explicatif du modèle. Ceci permettra alors de savoir quel est le poids de variables endogènes, du profil de la zone de chalandise ou de la concurrence sur le chiffre d’affaires. MĂ©thodologie de mise en Ĺ“uvre et bĂ©nĂ©fices de ces modèles En termes de mise en Ĺ“uvre, on vous conseille vivement de suivre le process suivant :– Bien identifier les zones de chalandise de vos magasins. C’est la clĂ© Ă plusieurs titres : bien identifier les concurrents prĂ©sents sur le secteur, mieux comprendre le profil des mĂ©nages prĂ©sents sur la zone– Collecter un maximum de donnĂ©es tant endogènes (taille du magasin, type, âge…) qu’exogènes (concurrence, donnĂ©es open data…)– Construire le modèle, le contrĂ´ler, l’ajuster et le valider sur un autre jeu de donnĂ©es (une autre pĂ©riode par exemple) Une fois le modèle obtenu, on pourra alors rĂ©pondre Ă notre question de dĂ©part : est-ce que la prĂ©sence de concurrents a un impact positif ou nĂ©gatif sur le chiffre d’affaires ? Si vous mettez en Ĺ“uvre ce type de modèles, vous verrez rapidement que la rĂ©ponse est plus nuancĂ©e car certains concurrents auront plutĂ´t un impact positif alors que d’autres influenceront nĂ©gativement votre activitĂ©. A noter que ce type de modèle possède un deuxième intĂ©rĂŞt : celui de faciliter les projections business liĂ©es Ă l’implantation d’un magasin. En effet, l’équation obtenue va permettre de comparer diffĂ©rentes implantations potentielles et de dĂ©finir quel serait le niveau de chiffre d’affaires attendu selon les diffĂ©rents cas. Comment datacadabra vous aide Ă traiter ces sujets ? datacadabra possède de nombreuses mĂ©thodes vous permettant de rĂ©pondre Ă ce type de problĂ©matiques. Ainsi le module Cartographier vous permet d’intĂ©grer nativement vos points d’intĂ©rĂŞts (POI), qu’ils concernent vos magasins ou les magasins de vos concurrents. Vous allez ainsi pouvoir facilement visualiser votre performance commerciale sur des cartes rĂ©alisĂ©es en quelques clics. Le module PrĂ©dire va très prochainement s’enrichir d’une nouvelle mĂ©thode vous permettant de mesurer l’impact de la concurrence, vous pourrez ainsi en toute simplicitĂ© mettre en Ĺ“uvre ce type de modèle. Envie d’en savoir plus ? N’hĂ©sitez pas Ă nous contacter ou Ă nous demander une dĂ©mo de datacadabra
De sa crĂ©ation Ă aujourd’hui, l’Intelligence Artificielle est devenue un outil redoutable au service du marketing et CRM grâce Ă l’utilisation de modèles prĂ©dictifs. Les origines de l’Intelligence Artificielle Lorsque l’on pense Ă l’Intelligence Artificielle (IA), on peut assez naturellement penser aux grands films de Science Fiction (ah le fameux Terminator), aux innovations liĂ©es Ă notre quotidien comme les dĂ©veloppements en lien avec la voiture autonome par exemple, ou Ă d’autres sujets du mĂŞme type. Dans le cadre des actions marketing, l’IA a aussi un grand rĂ´le Ă jouer. Mais avant de s’étendre sur les usages de l’IA, il convient tout d’abord de rappeler les concepts associĂ©s Ă ce terme. La notion d’Intelligence Artificielle est nĂ©e des travaux du mathĂ©maticien Alan Turing dans les annĂ©es 50. C’est un concept très vaste et assez flou qui regroupe une grande diversitĂ© de traitements ayant tous le mĂŞme but : permettre Ă une machine de reproduire des comportements humains. Ainsi, la simple programmation logique IF… THEN… ELSE… est une forme d’IA. La recherche tend aujourd’hui Ă essayer de trouver les moyens de crĂ©er des Intelligence Artificielles capables d’apprendre quasiment toutes seules, comme AlphaGo par exemple, pour le jeu de Go. On diffĂ©rencier deux types d’intelligences artificielles : les Intelligences Artificielles faibles, capables de reproduire des comportements humains mais sans conscience, et les Intelligences Artificielles fortes, qui n’existent pas encore, et qui pourraient permettre aux machines d’être dotĂ©es de conscience et de sensibilitĂ©. Machine Learning, Deep Learning, Artificial Neural Network, le vocabulaire de l’IA Au sein de ce grand ensemble que reprĂ©sentent les techniques liĂ©es Ă l’Intelligence Artificielle, on retrouve le Machine Learning. Le Machine Learning, ou apprentissage automatique, va ĂŞtre capable face Ă un grand nombre de situations de prendre la dĂ©cision Ă adopter et de crĂ©er un modèle le plus pertinent possible compte tenu des donnĂ©es disponibles. Un grand nombre de tâches vont ainsi ĂŞtre automatisĂ©es selon les situations. Le terme de Machine Learning n’est pas non plus nouveau, il est ainsi apparu dans les annĂ©es 80 quand la statistique a permis d’amĂ©liorer les algorithmes informatiques pour les rendre intelligent. L’idĂ©e gĂ©nĂ©rale Ă©tait alors de trouver un modèle qui se rapprochait le plus possible de la rĂ©alitĂ© des donnĂ©es Ă analyser. Sont alors nĂ©es les premières mĂ©thodes de rĂ©gression. Le Machine Learning est très efficace dans une situation oĂą, Ă partir d’un très grand jeu de donnĂ©es, l’algorithme doit dĂ©couvrir un comportement atypique (fraude, achat d’un produit chez une minoritĂ© d’individus…) On parle enfin de Deep Learning, littĂ©ralement apprentissage profond. Lorsqu’on pense au Deep Learning on pense automatiquement aux RĂ©seaux de Neurones qui ont pour ambition de reproduire le fonctionnement du cerveau humain pour prendre des dĂ©cisions face Ă certaines situations. En rĂ©alitĂ©, le Machine Learning et le Deep Learning sont des formes d’Intelligences Artificielles, mais l’inverse n’est pas vrai : toutes les formes d’Intelligence Artificielles ne reposent pas sur des techniques de Machine Learning ou de Deep Learning. L’IA au service du marketing Lorsque l’on s’attache Ă utiliser les techniques d’Intelligence Artificielle en marketing et CRM, on va principalement travailler sur des problĂ©matiques de modèles prĂ©dictifs. L’idĂ©e sera alors d’anticiper les comportements des clients sur diffĂ©rentes problĂ©matiques (appĂ©tence, attrition, intention d’achat, intĂ©rĂŞt pour un produit…) afin d’affiner les plans d’actions. Les bĂ©nĂ©fices en sont alors nombreux tant sur l’amĂ©lioration des performances (augmentation des ventes et/ou du panier moyen, rĂ©activation de clients, limitation de la tombĂ©e en inactivitĂ©) que sur la rĂ©duction des coĂ»ts (diminution de la pression commerciale, optimiser des choix de canaux selon les cibles). On va ainsi pouvoir accroitre sa performance de plusieurs points grâce Ă l’Intelligence Artificielle. Comment datacadabra vous accompagne sur le sujet ? Les modèles proposĂ©s au sein du module PrĂ©dire vont naturellement permettre de travailler sur l’ensemble des problĂ©matiques mĂ©tier rencontrĂ©es par les marketeurs tout en s’appuyant sur des modèles d’Intelligence Artificielle Ă©prouvĂ©s grâce aux mĂ©thodes prĂ©dictives. Envie d’en savoir plus ? N’hĂ©sitez pas Ă nous contacter ou Ă nous demander une dĂ©mo de datacadabra
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